LE RÉSEAU DE CHALEUR URBAIN DE LA MÉTROPOLE (DE NOUVEAU) LABELLISÉ ÉCORÉSEAU DE CHALEUR

Publié le 14/01/2020 | J&P Mag

France

Pour la deuxième année consécutive, la Métropole de Grenoble décroche le label Écoréseau de chaleur. Un label qui promeut l’énergie renouvelable et de récupération, en insistant également sur la compétitivité économique et l’exigence sociale. De quoi permettre à la Métro de vanter son réseau de chaleur urbain et de mettre en avant ses objectifs en matière environnementale.

La Métropole de Grenoble décroche pour la deuxième année consécutive le label Écoréseau de chaleur. Un « label privé collectif » géré par l’association Amorce, en partenariat avec l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’Énergie (Ademe). Son but ? Contribuer au développement des réseaux de chaleur à énergies renouvelables, et « valoriser les collectivités locales qui assurent la maîtrise de ce service public ».

Pour remporter ce label, la collectivité candidate doit remplir trois conditions, décrit encore Amorce. D’une part, « la justification de l’exigence environnementale », en attestant notamment que le réseau de chaleur comprend plus de 50 % d’énergie renouvelable ou de récupération. D’autre part, « la justification de la compétitivité économique » : le réseau de chaleur doit ainsi être compétitif par rapport aux coûts des chauffages collectifs au gaz ou au fioul domestique.

La Métro vante « l’excellence » de son réseau de chaleur urbain

La troisième et dernière condition retenue par Amorce concerne « l’exigence sociale ». L’association attend en effet des collectivités qu’elle « rende compte de son service auprès des abonnés et des usagers du service public à travers un lieu de concertation » et mette à disposition ses différents documents d’exploitation. Amorce entend ainsi « prendre en compte la démarche de la collectivité pour augmenter la concertation et la transparence du service public ».

Autant de critères remplis par la Métropole de Grenoble ? Oui, si l’on en croit la nouvelle labellisation de l’Établissement public de coopération intercommunale (EPCI) au sortir de la Semaine de la chaleur renouvelable organisée début décembre 2019. Si l’information n’a pas encore été rendue publique sur le site de l’association Amorce, la Métro ne manque pas de relayer la nouvelle à travers un communiqué de presse.

Pas question en effet de rater l’occasion de vanter « l’excellence du réseau de chaleur urbain métropolitain » et ses « 72 % d’énergies renouvelables et de récupération » qui constituent, selon la Métropole, « une première nationale ». Objectif ? Atteindre les 85 % d’ici 2022, via la mise en place de l’unité de chaleur 100 % bois Biomax, et la réalisation d’améliorations sur les centrales de Villeneuve et Poterne.

Et la Métro de rappeler un autre objectif : « augmenter la production d’énergie renouvelable locale du territoire de 35 % à horizon 2030, tout en réduisant dans le même temps la consommation d’énergies fossiles de 30 % ». Une ambition au service de laquelle le réseau de chaleur métropolitain constitue « un outil décisif ». De même que les réseaux de chaleur locaux, comme récemment celui de Gières, alimenté à 90 % en bois local.

Source: placegrenet.fr

J&P Mag


Vous avez aimé cet article ? Partagez-le ...

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre commentaire sera publié après validation.