LE PAYS VOIRONNAIS S’ENGAGE DANS UN PLAN LOCAL D’ÉDUCATION AUX ARTS ET À LA CULTURE, FACILITATEUR DE DYNAMIQUES… ET DE SUBVENTIONS Source : article Le Pays voironnais s'engage dans un Plan local d'éducation aux arts et à la culture, facilitateur de dynamiques… et de subventions | Place Gre'net - Place Gre'net

Publié le 11/09/2019 | Maxwell Lewis Baboula

France

Le Pays voironnais a signé, fin août, un Plan local d’éducation aux arts et à la culture (Pléac) avec les services de l’État, la Région et le Département. Objectif ? Créer une synergie entre partenaires afin de renforcer les politiques déjà existantes, mais aussi faciliter les demandes d’aide, de soutien… et de subventions.

Un partenariat destiné à créer une dynamique et une synergie entre acteurs institutionnels. C’est ainsi que Marie-Lys Courel, directrice des Affaires culturelles du Pays voironnais, décrit le Pléac (Plan local d’éducation aux arts et à la culture) signé fin août. Une signature qui réunissait la Drac, la DDCS, la Caf, la Draaf*, mais aussi la Région Auvergne-Rhône-Alpes, le Département de l’Isère et la Ville de Voiron.

Objectif ? « Ce Pléac vise à offrir aux jeunes et aux adultes un accès favorisé à la culture et aux pratiques artistiques, afin de forger une éducation artistique pour tous et développer pleinement une conscience citoyenne », écrit le Pays voironnais. Tout en soulignant d’ores et déjà la richesse de ses propres parcours et équipements culturels, qu’il s’agisse du Grand Angle de Voiron, de ses musées ou encore du Voiron Jazz festival.

Un facilitateur pour obtenir des moyens financiers et humains

« La première fonction du Pléac, c’est d’amplifier ce travail qui a longtemps été porté par la Ville de Voiron et les communes qui voulaient participer, et qui est présenté à présent comme quelque chose de tout le Pays voironnais », explique Marie-Lys Courel. Cela passe notamment par une meilleure visibilité des offres à l’intention de tous les publics : des encadrants de la petite enfance aux animateurs auprès des personnes âgées, en passant par les équipes éducatives.

Autre effet espéré et souligné par la directrice des Affaires culturelles : le rôle de facilitateur pour l’obtention de subventions. Le Pléac ne prévoit pas d’enveloppe budgétaire, mais Marie-Lys Courel est convaincue que les partenaires « vont regarder les projets, les propositions et les demandes d’aide avec beaucoup plus de facilité, d’ouverture et de rapidité ».

Premier exemple de ce rôle de facilitateur ? « Au niveau de l’Éducation nationale, nous avons déjà un professeur relais territorial qui vient d’être nommé, et nous sommes sur la construction d’une formation territoriale sur ces questions pour les enseignants du premier et second degré », note Marie-Lys Courel. Au-delà de l’aide financière, c’est donc « de l’humain » qui est mis à disposition suite à la signature du Pléac.

Rapprocher les partenaires sur des politiques communes

Le Pays voironnais signe un Plan local d'éducation artistique et culturel. © Pays Voironnais
Les partenaires signent le Pléac du Pays voironnais © Pays voironnais

Enfin, la directrice des Affaires culturelles est convaincue que la signature va rapprocher les partenaires autour d’objectifs politiques communs dans l’éducation culturelle. « Nous sommes tous un peu seuls à nous débattre avec ces questions sur le terrain : le fait de se retrouver tous ensemble autour d’un même propos, ça soutient et ça étaye », se réjouit-elle. Tout en espérant pouvoir à présent « balayer tous les publics ».

Le Pays voironnais n’est pas la première collectivité iséroise à s’engager, pour une durée de trois ans, autour d’un Pléac. Fin 2017, le Pays roussillonnais puis la Communauté d’agglomération Porte de l’Isère (Capi) signaient tous deux un Plan local avec les mêmes partenaires. Tandis que plusieurs communautés de communes du département ont, pour leur part, signé une Convention territoriale d’éducation artistique et culturelle (CTEAC).

 

Florent Mathieu

* Respectivement : Direction régionale des affaires culturelles, Direction départementale de la cohésion sociale, Caisse d’allocations familiales et Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt.

 

Source:  www.placegrenet.fr

Maxwell Lewis Baboula


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