France/Côtes-d’Armor. Offrir une parenthèse enchantée aux enfants gravement malades
L’association Rêves, déjà présente dans de nombreux départements français, s’installe dans les Côtes-d’Armor. Son but est de permettre à des enfants atteints de maladies graves d’accomplir un de leurs rêves.
Depuis avril 2021, l’association Rêves est présente dans les Côtes-d’Armor. Valérie Henry, Nadia Le Texier et Séverine Ollivier ont créé la délégation costarmoricaine (il y en a 33 en France) de cette association qui œuvre pour apporter un peu de bonheur à des enfants gravement malades. Elles nous expliquent leur démarche.
Pourquoi avez-vous créé une délégation de l’association Rêves dans le département ?
L’une d’entre nous a eu un enfant malade qui est parti. On a eu la chance, à l’époque, de découvrir cette association, qui nous a beaucoup marqués. Elle nous a permis de réaliser un voyage dont on a gardé pleins de souvenirs. C’est important pour l’enfant malade, mais aussi pour ses parents, frères et sœurs. Aujourd’hui, on souhaite essayer de faire rêver d’autres familles.
Comment l’association fonctionne-t-elle ?
Depuis sa création, en 1994, l’association a déjà réalisé 6 200 rêves d’enfants très malades, âgés de 3 à 18 ans, à travers toute la France. Les membres sont très réactifs. En une semaine, ils peuvent tout organiser. Séjour au ski, parc d’attractions, rencontre avec une célébrité, visite d’un club de football, ils se mettent en quatre pour tous les rêves que les enfants peuvent avoir. C’est une parenthèse enchantée.
Quel est le rôle de la délégation de l’association dans les Côtes-d’Armor ?
Nous avons un rôle d’intermédiaire entre les familles, l’hôpital et l’association nationale. Nous cherchons également à récupérer de l’argent, auprès des entreprises et des particuliers, car la maladie coûte cher.
Dès que ce sera à nouveau possible, on organisera des événements pour récolter des fonds. On a commencé à proposer à des entreprises de nouer des partenariats (dons, arrondis en caisse, produits partage, etc.). On se tourne vers les collectivités pour obtenir des subventions. On est aussi ouverts à des projets en commun avec des écoles, collèges et lycées.
Source: www.ouest-france.fr