L’AACC publie le “Guide du Burn-out”

Publié le 10/09/2019 | Maxwell Lewis Baboula

France

Mieux vaut prévenir que guérir. Récemment, le burn-out a fait la une par le truchement de youtubers lessivés et surmenés, 56% des salariés français seraient en état de « fragilité » aujourd’hui et plus de 3 millions de travailleurs en seraient menacés.

 

Les moins de 40 ans seraient même de plus en plus touchés, notamment parce qu’il est mal appréhendé par les entreprises.

Mobilisée sur les questions de responsabilité des agences, l’AACC a fait du burn-out, ou syndrome d’épuisement professionnel en Français, un sujet prioritaire de 2018. Un an plus tard, la Commission RSE de l’AACC publie le “Guide du Burn-out”, réalisé en partenariat avec le cabinet Stimulus et sous la supervision du Dr Patrick Légeron, co-auteur du rapport sur le burn-out pour l’Académie de médecine.

Ce guide doit aider les dirigeant.e.s d’agences “qui souhaitent lutter contre le burn-out et accompagner les salarié.e.s en difficulté”, précise le communiqué, dans la lignée des précédents guides réalisés (RSE, handicap). Cet outil est notamment proposé par l’AACC dans le cadre de son dispositif pour lutter contre le harcèlement moral au travail.

En plus d’apprendre à gérer ce que certains appellent désormais “le mal du siècle”, le guide s’attarde sur ses aspects médicaux, ses enjeux juridiques et son impact économique, en expose les manifestations et les causes, puis propose des solutions pour agir et mettre en place des démarches préventives et un accompagnement. Témoignages, et références pour s’informer plus avant, ainsi qu’une “liste des partenaires incontournables” complètent l’ouvrage.

« Le phénomène du burn-out bouscule les agences à plusieurs niveaux : mode de collaboration, forme de management et rapport au travail, estime Gildas Bonnel, président de la Commission RSE de l’AACC. Les agences attendent de l’AACC des conseils et des outils pour les dirigeant.e.s, les RH et les collaborateur.trice.s d’agences. Ce guide les aidera, je l’espère, à prévenir le stress au travail. »

Le 27 mai dernier, l’OMS faisait entrer le burn-out dans sa nouvelle Classification internationale des maladies, qui sert de base pour établir les tendances et les statistiques sanitaires. Plusieurs médias avaient donc titré que l’OMS avait reconnu le burn-out comme une maladie. Le lendemain, le porte-parole de l’OMS précisait : “L’inclusion dans ce chapitre signifie précisément que le burn-out n’est pas conceptualisé comme une condition médicale, mais plutôt comme un phénomène lié au travail.

 

Source:  lareclame.fr

Maxwell Lewis Baboula


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