les diplomates informés des opportunités d’affaires au Congo

Publié le 10/07/2019 | Thierry Roland Simen

Congo

Brazzaville veut davantage attirer d’investisseurs africains et étrangers sur son territoire. Une rencontre d’échanges sur le sujet a réuni, le 25 avril, les autorités congolaises et les conseillers économiques des ambassades accréditées dans le pays.

La réunion de sensibilisation des représentations diplomatiques a été initiée par l’Agence pour la promotion des investissements (API),  afin d'éclairer les diplomates sur les avancées réalisées au niveau local en matière de l’environnement des affaires, les avantages accordés aux investisseurs étrangers et les missions de l’API.

Pour la directrice de cette structure, Annick Mongo, les représentations diplomatiques constituent des relais des informations auprès des opérateurs économiques de leurs pays respectifs. « Pour cela, nous leur avons fourni la liste des projets en quête d’investissements privés. Notre pays a besoin des relais à l’étranger, ces diplomates sont mieux placés étant donné que nous ne pouvons pas sillonner tous les pays », a-t-elle estimé.

Mieux, le marché congolais est ouvert à tous les investissements. Les secteurs prioritaires sont contenus dans le nouveau Plan national de développement 2018-2022, dont l’agriculture, l’agro-industrie, l’industrie et le tourisme. Le gouvernement devrait, à cet effet, harmoniser les contrôles douaniers, améliorer l’accès à la terre et surtout à l’électricité.

Au cours des échanges, les participants ont surtout insisté sur la poursuite des réformes de l’environnement des affaires. Dans l’ensemble, ils ont salué l’initiative de l’API et promis de jouer leur partition dans la mobilisation des investissements.

La représentante de l’ambassade de France, par exemple, a évoqué le partenariat entre l’API et Business France, une agence dédiée à l’accompagnement des entreprises à l’international. « Nous avons eu des séances de travail pour savoir ce que nous pouvons faire ensemble. Tel qu’organiser des missions de prospection avec les différentes entreprises françaises, pour qu’elles découvrent le Congo », a indiqué Ingrid Oramlu Ndala, adjointe du chef de service économique Brazzaville, auprès de l’ambassade de France.

Même son de cloche du côté de l’un des principaux partenaires économiques du pays, l’Afrique du Sud. « Ce genre de rencontre est une possibilité de nous rassurer et de pouvoir mobiliser d’autres investisseurs. L’API reste pour nous le grand portail qui permet à nos investisseurs de pouvoir accéder au marché congolais », a confié Lufuno Makuya, premier secrétaire politique auprès de l’ambassade de l’Afrique du Sud.

Source: www.adiac-congo.com

Thierry Roland Simen


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